Considérations intempestives 2025 sur les Fraternités laïques dominicaines

vendredi 29 août 2025
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Voir aussi Aux fraternités laïques dominicaines - Une proposition d’orientation générale


Alors que l’année 2025 marque la fin de mon second et dernier mandat d’accompagnateur régional des Fraternités laïques dominicaines (FLD) des Hauts-de-France pour la Province dominicaine de France, je crois utile de partager mes convictions accompagnées de quelques retours d’expérience.

Table des matières


1. L’écologie dominicaine

Mon expérience des Fraternités laïques dominicaines au niveau régional et au niveau local m’a confirmé que l’Ordre des prêcheurs est un tout organique constitué d’hommes et de femmes engagés dans des états de vie différents mais tous animés par le charisme dominicain, décliné en fonction de leurs états de vie respectifs. Pour moi, notre apostolat est un apostolat d’autant plus efficace qu’il intègre les contributions spécifiques de chaque branche.

Cette conviction implique qu’un laïc dominicain est appelé à prêcher en étant pleinement laïc, et qu’il n’a pas à jouer au supplétif des frères dominicains ou au religieux de second rang. Autrement dit, l’Ordre des prêcheurs ne se réduit pas à l’Ordre des frères prêcheurs avec gravitant autour de lui les autres branches de l’Ordre – étant entendu par ailleurs que ces branches se trouvent sous la juridiction du Maître de l’Ordre, un frère élu par ses frères et seulement par eux.
(Le propos s’applique mutatis mutandis aux sœurs apostoliques, aux Instituts séculiers et sacerdotaux dominicains, sachant qu’ils sont autonomes par rapport au Maître de l’Ordre).

J’ai bien conscience que mon propos va à l’encontre d’une conception dite « cléricale » où le frère se tient en surplomb de laïcs jugés incapables de se diriger seuls et dépendants pour leur nourriture spirituelle des frères, conception qui anime aussi bien des laïcs que des frères.

Soyons clair, il ne s’agit cependant pas non plus de tomber dans l’excès inverse en nivelant les frères et les laïcs au même niveau. La formation dominicaine donne généralement au frère plusieurs coups d’avance sur les sujets étudiés, et, associée au statut de religieux dominicain, elle confère au frère une autorité et une légitimité pour dire l’orthodoxie chrétienne et le droit dominicain, autorité et légitimité qui lui sont propres.

Pour moi, plutôt que de se tenir en surplomb, il s’agit d’avancer ensemble avec les laïcs comme un tout organisé avec des responsabilités séparées et complémentaires, sans confusion des genres : le religieux ne joue pas au laïc, et inversement le laïc ne joue pas au religieux.


2. Les fondamentaux

La gratia praedicationis, la grâce de la prédication, constitue le charisme dominicain fédérateur de l’Ordre et de la Famille dominicaine. Les membres de l’Ordre prêchent à partir d’une vie informée par l’étude, la prière et la vie fraternelle dans des proportions qui dépendent de leur état de vie. Pour reprendre l’image du tabouret, l’assise, - la prédication -, est supportée par les trois pieds - l’étude, la prière et la vie fraternelle -, sans quoi le tabouret ne tient pas debout. Par ailleurs, les trois doivent s’ajuster entre eux, sinon le tabouret est bancal.

Les traits d’un laïc dominicain en découlent. Ainsi un laïc qui n’a d’appétit ni pour l’étude, ni pour la prière, ni pour la relation fraternelle ne trouvera pas sa place dans une fraternité ;

et aussi

  • un laïc qui surdimensionne la prière gagnera à s’orienter plutôt vers un mouvement de spiritualité bénédictine ou carmélitaine, ou un groupe de prière en paroisse – les Équipes du Rosaire peuvent aussi lui correspondre ;
  • un laïc en recherche surtout d’une ambiance chaleureuse sera peut-être plus heureux dans un club ou une association généraliste ;
  • enfin, un laïc en quête d’un cercle d’étude exigeant et qui juge accessoire la fraternité ou la prière aura plutôt intérêt à s’inscrire en cours du soir à la Faculté de théologie ou à rechercher un groupe d’étude en paroisse.

10§ Revenons sur les trois pieds du tabouret : à eux trois, ils sont au service de la prédication, avec la précision cependant que l’étude constitue le pied principal qui prime sur les deux autres, étant sauve l’horizontalité de l’assise.

11§ En effet, l’importance centrale de l’étude est rappelée dès le prologue des Constitutions de 1220 pour les frères :

« … on sait que notre Ordre, dès le début, a spécialement été institué pour la prédication et le salut des âmes et que notre étude doit tendre par principe, avec ardeur et de toutes nos forces, à nous rendre capables d’être utiles à l’âme du prochain ».
(Prologue § 2)

12§ Voilà pourquoi une fraternité veillera à ce que le temps consacré à l’étude soit le plus souvent respecté et soigné pendant la réunion. L’étude, par sa progression dans le temps, suppose un engagement régulier de chacun des membres. Une participation en pointillé conduit inéluctablement à un retard et un déphasage par rapport aux autres membres de la fraternité qui auront avancé pendant ce temps.

13§ Pour moi, les membres d’une fraternité doivent avoir de l’appétit pour l’étude, conformément au charisme dominicain qui les anime, et ils devraient trouver leur satisfaction principale dans leur progression commune de l’intelligence de la foi.


3. Le rôle du frère accompagnateur


Le frère accompagnateur d’une fraternité
14§ D’après ce qui vient d’être dit, le frère accompagnateur accompagne et ne dirige pas. Il n’est pas là pour donner un enseignement à un auditoire silencieux, il n’est pas non plus là pour diriger la fraternité, rôle qui revient au responsable laïc.

15§ Pour moi, le frère accompagnateur est une ressource sur laquelle la fraternité s’appuie. Il laisse la dynamique de groupe s’installer pendant la discussion du texte étudié, il se garde de répondre à un membre du groupe qui lui demanderait à brûle-pourpoint son avis : il risquerait de casser ladite dynamique en arrêtant trop tôt la discussion ou en l’orientant selon sa vision personnelle et non pas celle du groupe.

16§ Par contre, le frère prend soin de noter au cours de la discussion les points à préciser ou à corriger, ce qu’il fera lors de la reprise finale, qui lui revient à mon sens. En effet, le frère est en mesure de consacrer plus de temps à l’étude que le laïc occupé d’abord par sa famille et sa vie professionnelle. À lui donc de proposer à la fraternité une conclusion qui reprenne et restitue les échanges dans le cadre de la formulation catholique de la foi chrétienne, ce dont il est le garant par ailleurs à mon sens.

17§ [Un point de détail : il est bon de faire profiter les réunions du savoir-faire des frères en matière de conduite de réunion. Je recommande que la fraternité se mette d’accord sur un déroulé de réunion, avec un temps précis imparti aux trois piliers, étude, prière et convivialité fraternelle. Prévoir aussi un gardien du temps, qui ne soit ni le frère ni le responsable de la fraternité].


Le frère accompagnateur régional
18§ Je dois avouer un certain nombre de manques dans l’exercice passé de ma fonction d’accompagnateur régional.

  • Je n’ai pas organisé de réunion annuelle des frères accompagnateurs de la région : cela aurait permis d’échanger sur les meilleures pratiques, et de signaler les points de tension.
  • Je n’ai pas participé aux réunions mensuelles du Parcours découverte organisé par les Fraternités laïques dominicaines de la région des Hauts-de-France, ce qui est une erreur : le frère ressource est indispensable, surtout quand on aborde les fondamentaux dominicains.
  • Je n’ai pas non plus visité chacune des fraternités, contrairement à ce qui est pourtant demandé par le Directoire des Fraternités pour la Province de France, m’empêchant ainsi d’avoir une connaissance précise du terrain.

Je signale ces manques pour que mon successeur les évite.

19§ Sinon, je recommande à l’accompagnateur régional de rencontrer les nouveaux frères accompagnateurs afin de les introduire aux spécificités de cet apostolat qui n’est pas toujours bien connu des frères en général.


Une conclusion personnelle

20§ Pour conclure de manière plus personnelle, je suis toujours très heureux de participer aux réunions des Fraternités laïques dominicaines.

21§ C’est une joie de voir combien les laïcs désirent comprendre leur foi et comment l’Esprit saint les travaille chacun différemment ; et aussi de voir que nous, les frères, nous avons notre rôle à jouer pour les aider à sortir de questions fausses ou mal posées – j’ai été surpris à plusieurs reprises de constater que des sujets évidents et acquis pour les frères ne le sont pas pour les laïcs.

22§ C’est aussi une joie de sentir la dimension intégrale de l’Ordre des Prêcheurs à travers la « synergie » (le grec pour le latin « coopération ») des frères et des laïcs, et la charité mutuelle qui les anime en régime normal.

23§ Enfin, la participation à l’étude commune m’a fait avancer dans mon intelligence de la foi, ce qui est toujours source de joie et spécialement pour un dominicain.

***

24§ Merci pour votre attention.

Fraternellement en saint Dominique.
Frère Franck Guyen o.p.
Couvent Saint-Thomas d’Aquin, Lille (France)


© frère Franck Guyen o.p. – août 2025


Annexe 1 - Articles et vidéos sur les Fraternités laïques dominicaines

Articles

Vidéos


Annexe 2 – De la juste place de l’étude

25§ Rappelons ici ce qui a motivé Dominique à fonder son Ordre.
Dominique était un homme habité par le souci du salut du monde. Ses contemporains rapportaient qu’on l’entendait la nuit s’exclamer avec angoisse : « Mon Dieu, aie pitié de ton peuple. Que vont devenir les pécheurs ? ».

26§ Dominique se confrontait alors aux cathares qui propageaient apparemment une interprétation dualiste de la religion du Christ, en contradiction avec la Bible. Pour Dominique, il s’agissait d’une hérésie qui menaçait l’unité de l’Église et le salut des âmes, aussi s’employa-t-il à la combattre avec les armes de la prédication, une prédication nourrie par l’étude, la prière et la vie fraternelle, les trois s’appelant et se nourrissant l’un l’autre.
27§ De ces trois composantes, l’étude était centrale dans la formation des frères, au point qu’au début de l’Ordre, celui qui y montrait du fruit était autorisé à quitter le dortoir pour une chambre où il pouvait étudier à loisir. Le frère pouvait aussi être dispensé ponctuellement de la présence à l’office pour raison d’étude. Cette prépondérance de l’étude dans la vie des dominicains a fait l’originalité de l’Ordre par rapport aux autres mouvements religieux de l’Église.

28§ Ne majorons cependant pas le rôle de l’étude. Lors de la famine qui affligeait la ville de Palencia, Dominique a préféré vendre sa Bible annotée car il refusait « d’étudier sur des peaux mortes quand des hommes meurent de faim ».
Autrement dit, l’étude n’est pas une fin mais un moyen au service de la charité – je trouve significatif que l’acte de charité à Palencia soit nourri par la Bible annotée par Dominique : cela dit bien la spécificité de l’acte de charité dominicain, nourri par l’étude mais une étude subordonnée à l’acte de charité par excellence du dominicain : la prédication.

29§ Rappelons-le, certes l’étude est centrale dans la formation du dominicain mais elle ne se conçoit pas sans la prière.
La formule dominicaine : « Contemplare et aliis contemplata tradere », « contempler et transmettre aux autres ce qui a été contemplé », redit que l’étude dominicaine ne se réduit pas à une activité purement intellectuelle, elle est l’activité de la foi qui cherche à comprendre ce qu’elle croit, fides quaerens intellectum », « la foi cherchant l’intelligence ». La foi est première et motrice dans l’étude à la mode dominicaine.

30§ De fait, le dominicain doit éviter la surenchère de la réflexion théorique aux dépens de la foi, sinon il risque de perdre pied en érigeant en fin le moyen de l’étude.

31§ L’étude ne se conçoit pas sans l’exercice conjoint de la fraternité.
Le laïc dominicain n’oubliera pas qu’il s’agit d’avancer ensemble, et celui en tête doit veiller à celui en queue.
32§ Un frère plus avancé dans la réflexion veillera en particulier à ne pas casser la dynamique du groupe par ses interventions – il constatera quelquefois, pour ne pas dire souvent, que l’intelligence collective du groupe lui fera arriver, certes par des détours, à ce qu’il aurait pu dire directement : la formulation sera sans doute peu précise, mais l’idée aura été comprise.

33§ Le frère plus avancé veillera aussi à ne pas succomber à la tentation de jouer au sachant autoritaire qui monopolise la parole et impose silence aux propos n’allant pas dans sa direction. Il se rappellera ce que Paul demandait à celui qui avait compris que la viande sacrifiée aux idoles ne différait pas de la viande ordinaire et qu’elle pouvait donc être consommée sans se faire de scrupules. Que le frère plus avancé s’abstienne de le faire plutôt que d’entraîner dans la chute son frère moins avancé dans la connaissance [4]. La connaissance est subordonnée à la charité envers le frère.

34§ Pour mémoire, l’humilité est la vertu la plus efficace pour s’attirer la faveur de Dieu, comme la Vierge Marie nous l’a montré de la manière la plus éminente, après son Fils.


Annexe 3 – De la juste place de l’engagement comme laïc dominicain

35§ Seuls font partie de l’ordre dominicain en tant que laïcs ceux qui se sont engagés, temporairement ou définitivement [5].
Certains participaient aux réunions mensuelles sans aucune difficulté, mais ils ne voulaient pas s’engager. En fait, ils ne comprenaient pas ce que l’engagement comme laïc dominicain signifiait, soit qu’ils le sous-estimaient soit qu’ils le surestimaient. Avec le temps, ils ont perçu sa juste place dans une vie et ils ont alors prononcé leur engagement.

Ne pas sous-estimer l’engagement

36§ Certains ne veulent pas s’engager parce qu’ils n’en voient pas l’intérêt et aussi parce qu’ils veulent pouvoir partir quand ils le souhaitent.

37§ S’ils sont vraiment appelés à faire partie de l’Ordre, ils ressentiront à un moment ou à un autre que ce qu’ils vivent dans leur fraternité répond aux promesses de leur baptême, qu’ils s’y sentent naturellement accordés et qu’ils progressent dans la connaissance aimante du Christ. Ils vivent alors leur engagement comme une évidence qui coule de source, leurs objections antérieures ayant disparu.

38§ Ils seront alors autorisés à participer à l’élection du responsable de leur fraternité. Ils pourront être élus comme conseillers ou, s’ils sont engagés définitifs, comme responsables de leur fraternité [6]. Ils auront le droit de voter pour l’admission d’un nouveau membre dans leur fraternité [7].
39§ Comme on le voit, l’engagement permet de participer pleinement à la vie institutionnelle de la fraternité.

40§ Si, au contraire, ils continuent de vivre leur participation à leur fraternité sans ressentir cet appel, restant extérieurs à l’Ordre, ils gagneront à chercher ailleurs ce qui correspond plus pleinement à leur vocation.

Ne pas surestimer l’engagement

41§ Il faut éviter l’excès inverse d’une survalorisation de l’engagement.

42§ L’engagement est subordonné au devoir d’état et doit le servir : on s’inquiétera d’un membre de fraternité qui mettrait en danger sa vie de famille à cause de son appartenance à une fraternité. Son engagement comme laïc dominicain doit au contraire le transformer en un meilleur père de famille, un meilleur époux et ainsi de suite.

43§ Pour le dire autrement, l’engagement traduit le désir d’imprimer un certain style de vie, une certaine couleur à ce que le laïc dominicain fait déjà, il ne doit pas provoquer de ruptures par rapport aux saines solidarités déjà en place avec la famille, les amis, les collègues.

44§ La survalorisation peut découler d’une confusion entre l’engagement laïc et la profession religieuse : le laïc dominicain ne prononce pas le vœu d’obéissance du religieux, il ne s’engage pas non plus dans les vœux de pauvreté et de chasteté / continence qu’inclut le vœu d’obéissance dominicain. Il continue donc de disposer de ses biens et de mener la vie de famille sans avoir à solliciter l’accord préalable d’un quelconque supérieur, laïc ou religieux.

Engagement comme laïc dominicain

Profession comme religieux dominicain

En l’honneur du Dieu tout-puissant, Père, Fils et Saint-Esprit,
de la bienheureuse Vierge Marie, et de saint Dominique,
moi, N.N. en présence de vous, N.N., prieur (président) de cette fraternité et de N.N., Assistant religieux, représentant le Maître de l’Ordre des Prêcheurs,
je promets de vivre selon la Règle des Fraternités laïques de Saint Dominique (pour trois ans/pour toute ma vie).
Moi, frère (N.), je fais profession et je promets obéissance à Dieu et à la bienheureuse Marie, et [je promets] à toi, frère (N.), prieur de ce couvent, qui représentes le frère (N.), maître de l’Ordre des Prêcheurs, ainsi que ses successeurs, selon la règle de saint Augustin et les Institutions des Frères de l’Ordre des Prêcheurs, que je te serai obéissant, ainsi qu’à tes successeurs, (pour trois ans /jusqu’à la mort).

© frère Franck Guyen o.p. – octobre 2025


[4Voir 1 Cor 8

[5Voir la RÈGLE DES FRATERNITÉS LAÏQUES DE SAINT DOMINIQUE
APPROUVÉES PAR LA CONGRÉGATION POUR LES INSTITUTS DE VIE CONSACRÉE ET LES SOCIÉTÉS DE VIE APOSTOLIQUE (2019)
au n°14

14 - Pour être incorporés à l’Ordre, les membres doivent faire une profession, ou promesse, par laquelle ils s’engagent formellement à vivre selon l’esprit de saint Dominique et conformément à la loi de vie prescrite par la Règle. Cette profession, ou promesse, peut être temporaire ou définitive. Le formulaire suivant, ou un formulaire substantiellement similaire, doit être utilisé pour l’émission de la profession :
"En l’honneur du Dieu tout-puissant, Père, Fils et Saint-Esprit,
de la bienheureuse Vierge Marie, et de saint Dominique,
moi, N.N. en présence de vous, N.N., prieur (président) de cette fraternité et de N.N., Assistant religieux, représentant le Maître de l’Ordre des Prêcheurs,
je promets de vivre selon la Règle des Fraternités laïques de Saint Dominique (pour trois ans/pour toute ma vie)".

[6Voir le Directoire pour les fraternités laïques dominicaines de la Province de France promulgué en 2022 aux n°22 et 23 :

22. Chaque fraternité est animée par un responsable laïc engagé définitif avec un conseil. Le conseil est entièrement responsable du gouvernement de la fraternité (R 21,a). Il veille à l’unité, au progrès, à la formation et à la croissance de la fraternité.
23. Le responsable laïc est élu pour trois ans - renouvelables une seule fois, sauf dispense du responsable provincial - par les membres engagés (même à titre temporaire) participant avec fidélité aux réunions et activités de la fraternité.

[7voir Voir le Directoire pour les fraternités laïques dominicaines de la Province de France promulgué en 2022 au n°34 :

34 (extrait). Toute demande d’engagement doit faire l’objet d’un discernement par le conseil de fraternité. Puis un vote à bulletin secret des membres engagés définitifs de la fraternité est organisé par le responsable de fraternité.


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