Les Fraternités laïques dominicaines : témoignage de Xavier

lundi 29 septembre 2025
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1§ Le présent article est la retranscription de l’intervention orale de Xavier sur son appartenance aux Fraternités laïques dominicaines. Xavier a donné son témoignage dans le cadre de la présentation de ce mouvement apostolique laïque au couvent Saint-Thomas d’Aquin à Lille (France) le samedi 26 avril 2025.

2§ La retranscription a été modifiée pour être plus proche du style écrit. La vidéo du témoignage de Xavier est disponible ici – elle dure environ 8 minutes.


Table des matières


J’ai toqué à la porte en 2023, j’ai été reçu par Jean-Marie et j’ai fait une année de "Découverte de saint Dominique" avec Jacques et Jocelyne [1].

Je travaille encore, je suis dans la distribution, j’ai une vie dynamique on va dire, je suis très souvent en déplacement.


Comment j’ai découvert les Fraternités laïques dominicaines

Je vais revenir sur le début.

J’ai fait un pèlerinage en 92 en tant que brancardier et j’ai rencontré une sœur dominicaine. Cela a été une amitié assez formatrice qui a duré 14 ans. Donc j’ai appris d’elle beaucoup de choses.

Ensuite, après cette amitié, j’ai découvert l’adoration en 2016 et cette adoration m’a appris à être fidèle chaque semaine et à apprendre à devenir ce qu’on contemple en fait, petit à petit.

Je suis assez ému de parler parce que ce sont des choses très personnelles que je n’évoque jamais en fait, excusez-moi.

L’adoration m’a permis d’intérioriser, de faire une vraie rencontre avec Dieu. Ma foi, c’était un peu comme une table de cuisine sur laquelle on a fait plein de courses mais on nous dit de se préparer pour le grand banquet mais en fait je ne savais pas par quel bout commencer.

Je ne savais pas, il y en avait trop et je voulais plus de Dieu dans ma vie mais je voulais rester dans le monde. Je voulais vraiment travailler les textes parce que je trouve que chez les catholiques, à la différence des protestants, on ne s’intéresse pas beaucoup aux textes. On a tendance un peu à vivoter avec un niveau de catéchisme de 10-12 ans avec des phrases : "Tu aimeras ton prochain comme toi" ou "Aimez-vous les uns les autres". On se contente de pas grand-chose je trouve, du moins pour moi.

10§ Et je voulais travailler les textes mais je voulais aussi rester dehors à « glander », à être en terrasse à boire une bière. Je n’avais pas envie de m’enfermer à nouveau comme je l’avais fait pour mes études dans une bibliothèque un petit peu poussiéreuse. Donc j’étais un peu dans ces deux choses, dans cette ambivalence.

11§ Et puis j’ai entendu parler des jésuites et je me suis dit : "C’est intéressant, c’est ton prénom Xavier. Je me suis dit tiens, je vais aller chez les jésuites, je vais voir ce qu’ils proposent." Donc je suis allé chez les C.V.X. [2], je suis parti au bout de trois mois, un peu en courant parce que je n’avais pas trouvé ce que je voulais. Enfin voilà, je n’y étais pas.

12§ Et puis le confinement est arrivé et puis Eurêka, j’ai re-réfléchi, j’ai regardé mon deuxième prénom de baptême qui est François. Je me suis dit : « Tiens, je vais aller voir les franciscains ». Et puis c’est le prénom de mon papa. Ma maman aimait tellement papa qu’elle voulait que tous ses fils s’appellent François. Mon frère s’appelle François, moi c’est Xavier-François.

13§ Je suis allé chez les franciscains et le responsable franciscain m’a écouté. Il a écouté ma motivation et il m’a dit : "Non, pour l’étude, ça ne va pas être chez nous, on est le plus grand des Ordres". Avec le petit jeu de mots qui va bien. Il m’a dit : "Allez donc voir chez les dominicains".

14§ C’est passé comme ça. La vie a repris son cours et puis je me suis dit : "Bon, maintenant on va s’attaquer à mon troisième prénom de baptême qui est Jean". Et je me suis souvenu que quand j’avais 20 ans, j’allais beaucoup en retraite et j’ai beaucoup travaillé avec la communauté Saint-Jean à Saint-Quentin-sur-Indrois. Et j’assistais à des conférences du père Marie-Dominique Philippe.
15§ Ce que je trouvais beau dans la vie là-bas, c’est qu’il y avait cette partie de l’étude justement, d’étudier. Et j’en ai gardé malgré tout le bon côté de l’étude, de savoir garder le silence à table, ce qui est très compliqué pour moi, mais aussi d’étudier.

16§ Je me suis dit : "Bon, on va sonner à la porte des dominicains."
Et voilà comment c’est arrivé.

17§ J’ai trouvé que Dieu est assez facétieux et surtout fort patient. Puisqu’en fait, ma première grande amie dont je vous parle au début était une sœur dominicaine. Et en fait, mes frères et sœurs m’ont dit : "Mais qu’est-ce que tu as attendu autant d’années pour aller chez les dominicains ?".

18§ On fait des choses parfois qui nous échappent.


Qui y ai-je trouvé ?

19§ Qu’est-ce que j’y ai trouvé ? D’abord, des hommes et des femmes qui m’ont accueilli et qui m’ont accompagné. Au-delà de Jean-Marie, Jacques et Jocelyne, bien sûr, Cécile pour le groupe Lagrange et puis Monique pour ma fraternité et tous les membres de la fraternité. Ça, c’est important.
20§ Et puis aussi les frères, particulièrement frère Franck pour Lagrange et frère Raphaël pour ma fraternité. C’est important parce que qui dit l’autre, l’<i alter , dit aussi l’écoute, c’est-à-dire se taire. Se taire et écouter.

21§ Ce groupe ne fait plus de moi un chrétien isolé. Donc je pense que je suis un peu moins en danger. Je fais moins ma propre catéchèse. Je fais moins ma propre liturgie. J’écoute et je suis ajusté dans ce que je vis. Donc je peux confronter mon étude et ma compréhension de Dieu à celle des autres. De fait, je risque moins de faire ma propre tambouille. Donc ça, c’est intéressant.

22§ Ça me plaît beaucoup d’avoir l’avis des autres et surtout l’ajustement des autres. Pour autant, ce que je trouve de merveilleux en fraternité, c’est que c’est un lieu où on n’a pas peur de poser des questions. C’est un lieu où on interroge la raison et on se confronte au réel. Donc ça, c’est important.
23§ Je ne ressens pas d’endoctrinement bête, idiot, où on ne réfléchit pas. Donc ça, c’est important. Et les fraternités, depuis deux ans, me confirment que chercher Dieu, c’est avant tout un apprentissage de la liberté.


Pourquoi j’y reste ?

24§ La chose la plus importante pour moi qui me paraît évidente, on ne dirait pas parce que je suis ému, mais j’ai une vision du monde qui est très, très optimiste et très joyeuse. Mais pas de la joie, pas une joie du type feu de paille. Non, mais une joie profonde.

25§ Et je retrouve beaucoup d’optimisme et de joie chez les frères et dans nos échanges. C’est-à-dire qu’il n’y a pas une vision apeurée de l’avenir. On n’est pas là en train de se dire mais où va le monde ? Où va l’Eglise ? Quelle horreur ! Il n’a pas mis de surplis en dentelles.

26§ Donc tout va bien. On va s’en sortir. On a déjà gagné.

27§ Il y a mille raisons de partir. L’étude est parfois contraignante. Le temps nous manque. La fatigue est là parfois. Il y a l’urgence dehors. L’urgence de tout. Il y a toujours une bonne raison de ne pas venir. Ça m’est arrivé. Mais je trouve qu’il y a aussi dix mille raisons de rester.

28§ Vous cultivez l’art du temps long. Il faut du temps pour répondre à l’appel.
Moi, il m’a fallu des années pour vous trouver. Il m’a fallu des heures d’adoration pour apprendre. J’aime beaucoup l’image de Saint Jean lors du dernier repas qui est posé contre la poitrine du Christ. Je trouve que dans l’adoration, on vit ça. Et il faut du temps aussi pour écouter.

29§ Je trouve que c’est un vrai luxe d’être un simple regardant. Et c’est un luxe d’avancer à rebours du monde et de creuser un sillon pour faire fructifier la parole.

30§ La fraternité impacte ma vie forcément. D’abord par ma vie de prière qui, petit à petit, s’organise autour au fil de la journée. Sur la lecture de l’évangile. Sur la lecture de commentaires sur l’évangile. Et petit à petit, sur la prière du soir.

31§ L’étude m’apporte une manière de réfléchir plus que d’apprendre des choses. Mais c’est une manière de regarder les choses, de regarder le monde et de comprendre un texte.
Et enfin, l’étude m’apporte de l’ordre dans tous mes engagements extérieurs. Ça les remet dans l’ordre et en perspective.


Conseillerez-vous les Fraternités laïques dominicaines à un ami ?

32§ Si je devais donner conseil à un ami, je me tournerais vers des chrétiens qui, autour de moi, sont catholiques. Ils ne sont pas dans la joie, ils ne sont pas dans l’optimisme.

33§ Je pense qu’ici c’est une grande école d’optimisme par rapport à la parole. Parce que je pense que la prière est un entraînement régulier, un peu comme l’entraînement sportif. Que l’étude c’est une ouverture d’esprit et que la fraternité c’est aller dans le monde avec justement les armes de la prière et les armes de l’étude.

34§ Voilà. Merci.


Témoignage : Xavier le samedi 26 avril 2025
Prise de son et transcription : frère Franck Guyen op, juillet 2025

] – compter environ 8 minutes de visionnage.


Table des matières


J’ai toqué à la porte en 2023, j’ai été reçu par Jean-Marie et j’ai fait une année de propédeutique avec Jacques et Jocelyne [3].

Je travaille encore, je suis dans la distribution, j’ai une vie dynamique on va dire, je suis très souvent en déplacement.


Comment j’ai découvert les Fraternités laïques dominicaines

Je vais revenir sur le début.

J’ai fait un pèlerinage en 92 en tant que brancardier et j’ai rencontré une sœur dominicaine. Cela a été une amitié assez formatrice qui a duré 14 ans. Donc j’ai appris d’elle beaucoup de choses.

Ensuite, après cette amitié, j’ai découvert l’adoration en 2016 et cette adoration m’a appris à être fidèle chaque semaine et à apprendre à devenir ce qu’on contemple en fait, petit à petit.

Je suis assez ému de parler parce que ce sont des choses très personnelles que je n’évoque jamais en fait, excusez-moi.

L’adoration m’a permis d’intérioriser, de faire une vraie rencontre avec Dieu. Ma foi, c’était un peu comme une table de cuisine sur laquelle on a fait plein de courses mais on nous dit de se préparer pour le grand banquet mais en fait je ne savais pas par quel bout commencer.

Je ne savais pas, il y en avait trop et je voulais plus de Dieu dans ma vie mais je voulais rester dans le monde. Je voulais vraiment travailler les textes parce que je trouve que chez les catholiques, à la différence des protestants, on ne s’intéresse pas beaucoup aux textes. On a tendance un peu à vivoter avec un niveau de catéchisme de 10-12 ans avec des phrases : "Tu aimeras ton prochain comme toi" ou "Aimez-vous les uns les autres". On se contente de pas grand-chose je trouve, du moins pour moi.

10§ Et je voulais travailler les textes mais je voulais aussi rester dehors à « glander », à être en terrasse à boire une bière. Je n’avais pas envie de m’enfermer à nouveau comme je l’avais fait pour mes études dans une bibliothèque un petit peu poussiéreuse. Donc j’étais un peu dans ces deux choses, dans cette ambivalence.

11§ Et puis j’ai entendu parler des jésuites et je me suis dit : "C’est intéressant, c’est ton prénom Xavier. Je me suis dit tiens, je vais aller chez les jésuites, je vais voir ce qu’ils proposent." Donc je suis allé chez les C.V.X. [4], je suis parti au bout de trois mois, un peu en courant parce que je n’avais pas trouvé ce que je voulais. Enfin voilà, je n’y étais pas.

12§ Et puis le confinement est arrivé et puis Eurêka, j’ai re-réfléchi, j’ai regardé mon deuxième prénom de baptême qui est François. Je me suis dit : « Tiens, je vais aller voir les franciscains ». Et puis c’est le prénom de mon papa. Ma maman aimait tellement papa qu’elle voulait que tous ses fils s’appellent François. Mon frère s’appelle François, moi c’est Xavier-François.

13§ Je suis allé chez les franciscains et le responsable franciscain m’a écouté. Il a écouté ma motivation et il m’a dit : "Non, pour l’étude, ça ne va pas être chez nous, on est l’ordre des ordres". Avec le petit jeu de mots qui va bien. Il m’a dit : "Allez donc voir chez les dominicains".

14§ C’est passé comme ça. La vie a repris son cours et puis je me suis dit : "Bon, maintenant on va s’attaquer à mon troisième prénom de baptême qui est Jean". Et je me suis souvenu que quand j’avais 20 ans, j’allais beaucoup en retraite et j’ai beaucoup travaillé avec la communauté Saint-Jean à Saint-Quentin-sur-Indrois. Et j’assistais à des conférences du père Marie-Dominique Philippe.
15§ Ce que je trouvais beau dans la vie là-bas, c’est qu’il y avait cette partie de l’étude justement, d’étudier. Et j’en ai gardé malgré tout le bon côté de l’étude, de savoir garder le silence à table, ce qui est très compliqué pour moi, mais aussi d’étudier.

16§ Je me suis dit : "Bon, on va sonner à la porte des dominicains."
Et voilà comment c’est arrivé.

17§ J’ai trouvé que Dieu est assez facétieux et surtout fort patient. Puisqu’en fait, ma première grande amie dont je vous parle au début était une sœur dominicaine. Et en fait, mes frères et sœurs m’ont dit : "Mais qu’est-ce que tu as attendu autant d’années pour aller chez les dominicains ?".

18§ On fait des choses parfois qui nous échappent.


Qui y ai-je trouvé ?

19§ Qu’est-ce que j’y ai trouvé ? D’abord, des hommes et des femmes qui m’ont accueilli et qui m’ont accompagné. Au-delà de Jean-Marie, Jacques et Jocelyne, bien sûr, Cécile pour le groupe Lagrange et puis Monique pour ma fraternité et tous les membres de la fraternité. Ça, c’est important.
20§ Et puis aussi les frères, particulièrement frère Franck pour Lagrange et frère Raphaël pour ma fraternité. C’est important parce que qui dit l’autre, l’<i alter , dit aussi l’écoute, c’est-à-dire se taire. Se taire et écouter.

21§ Ce groupe ne fait plus de moi un chrétien isolé. Donc je pense que je suis un peu moins en danger. Je fais moins ma propre catéchèse. Je fais moins ma propre liturgie. J’écoute et je suis ajusté dans ce que je vis. Donc je peux confronter mon étude et ma compréhension de Dieu à celle des autres. De fait, je risque moins de faire ma propre tambouille. Donc ça, c’est intéressant.

22§ Ça me plaît beaucoup d’avoir l’avis des autres et surtout l’ajustement des autres. Pour autant, ce que je trouve de merveilleux en fraternité, c’est que c’est un lieu où on n’a pas peur de poser des questions. C’est un lieu où on interroge la raison et on se confronte au réel. Donc ça, c’est important.
23§ Je ne ressens pas d’endoctrinement bête, idiot, où on ne réfléchit pas. Donc ça, c’est important. Et les fraternités, depuis deux ans, me confirment que chercher Dieu, c’est avant tout un apprentissage de la liberté.


Pourquoi j’y reste ?

24§ La chose la plus importante pour moi qui me paraît évidente, on ne dirait pas parce que je suis ému, mais j’ai une vision du monde qui est très, très optimiste et très joyeuse. Mais pas de la joie, pas une joie du type feu de paille. Non, mais une joie profonde.

25§ Et je retrouve beaucoup d’optimisme et de joie chez les frères et dans nos échanges. C’est-à-dire qu’il n’y a pas une vision apeurée de l’avenir. On n’est pas là en train de se dire mais où va le monde ? Où va l’Eglise ? Quelle horreur ! Il n’a pas mis de surplis en dentelles.

26§ Donc tout va bien. On va s’en sortir. On a déjà gagné.

27§ Il y a mille raisons de partir. L’étude est parfois contraignante. Le temps nous manque. La fatigue est là parfois. Il y a l’urgence dehors. L’urgence de tout. Il y a toujours une bonne raison de ne pas venir. Ça m’est arrivé. Mais je trouve qu’il y a aussi dix mille raisons de rester.

28§ Vous cultivez l’art du temps long. Il faut du temps pour répondre à l’appel.
Moi, il m’a fallu des années pour vous trouver. Il m’a fallu des heures d’adoration pour apprendre. J’aime beaucoup l’image de Saint Jean lors du dernier repas qui est posé contre la poitrine du Christ. Je trouve que dans l’adoration, on vit ça. Et il faut du temps aussi pour écouter.

29§ Je trouve que c’est un vrai luxe d’être un simple regardant. Et c’est un luxe d’avancer à rebours du monde et de creuser un sillon pour faire fructifier la parole.

30§ La fraternité impacte ma vie forcément. D’abord par ma vie de prière qui, petit à petit, s’organise autour au fil de la journée. Sur la lecture de l’évangile. Sur la lecture de commentaires sur l’évangile. Et petit à petit, sur la prière du soir.

31§ L’étude m’apporte une manière de réfléchir plus que d’apprendre des choses. Mais c’est une manière de regarder les choses, de regarder le monde et de comprendre un texte.
Et enfin, l’étude m’apporte de l’ordre dans tous mes engagements extérieurs. Ça les remet dans l’ordre et en perspective.


Conseillerez-vous les Fraternités laïques dominicaines à un ami ?

32§ Si je devais donner conseil à un ami, je me tournerais vers des chrétiens qui, autour de moi, sont catholiques. Ils ne sont pas dans la joie, ils ne sont pas dans l’optimisme.

33§ Je pense qu’ici c’est une grande école d’optimisme par rapport à la parole. Parce que je pense que la prière est un entraînement régulier, un peu comme l’entraînement sportif. Que l’étude c’est une ouverture d’esprit et que la fraternité c’est aller dans le monde avec justement les armes de la prière et les armes de l’étude.

34§ Voilà.


Annexe

Les Fraternités laïques dominicaines dans la famille dominicaine

Les laïcs dominicains partagent le charisme de saint Dominique avec l’ensemble des branches de la famille dominicaine : frères, moniales, laïcs, sœurs apostoliques, instituts séculiers et sacerdotaux.

Ce charisme se construit autour de 3 piliers : prière, étude, vie fraternelle, qui constituent les fondations de leur engagement spirituel et apostolique à la suite du Christ à la manière de leur père fondateur saint Dominique en vue de la prédication.

Compagnons dans la prédication, les laïcs dominicains partagent pleinement et en complémentarité, la mission de l’Ordre. Dans la diversité de leurs engagements dans l’Église et dans la société, ils sont appelés à être une Parole vivante dans leur milieu de vie.

Le laïc dominicain prononce un premier engagement de trois années renouvelables une fois, puis, s’il le demande, un engagement définitif.


Témoignage : Xavier le samedi 26 avril 2025
Prise de son et transcription : frère Franck Guyen op, juillet 2025


[1Jean-Marie C. est le responsable régional des <i Fraternités laïques dominicaines pour la région des Hauts-de-France, Jacques A. assurait le parcours découverte pour les personnes intéressées de faire partir des <i Fraternités laïques dominicaines

[2Communauté de vie chrétienne, un mouvement apostolique laïc jésuite

[3Jean-Marie C. est le responsable régional des <i Fraternités laïques dominicaines pour la région des Hauts-de-France, Jacques A. assurait le parcours découverte pour les personnes intéressées de faire partir des <i Fraternités laïques dominicaines

[4Communauté de vie chrétienne, un mouvement apostolique laïc jésuite


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